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6 décembre 2017

Questions aux hommes qui se soumettent (questions 7, 8 et 9)



7- Selon vous, qu’est-ce qui définit une Femme Dominatrice ? Pourquoi ?

Brieuc (conjointe “vanille”) : C’est avant tout une Femme. En fait c’est pour moi une Femme qui a su s’affranchir des règles sociétales. Cela implique qu’Elle a fait un réel travail sur Elle d’introspection.
C’est une personne qui sait ce qu’Elle veut.
Elle n’est pas forcément comme pourrait le laisser croire son statut une personne insensible bien au contraire selon moi. Elle est entière n’aime pas l’approximation, ni le mensonge ainsi que la médiocrité.
Sa force est avant tout de se connaître très bien de cerner ce qu’Elle veut mieux que quiconque… ce qui lui permet de savoir ce qu’Elle attend des autres…
Elle veut selon moi se sentir aimée pour ce qu’Elle est et non pas ce qu’Elle représente

Patrick (célibataire): La dominatrice doit être attentive à son soumis, elle doit le protéger notamment lors de rencontres en public avec d’autres pratiquants BDSM
Elle doit respecter ses interdits tout en essayant de pousser son soumis à aller au-delà de cette barrière

Prégador (célibataire): Vaste question qui appelle plusieurs réponses différentes, selon si vous faites référence à la Dominatrice ponctuelle, professionnelle ou en couple (distinction que j’aurais pu faire aussi pour la définition de l’homme soumis, avec celui de séances, de soirée, en couple ou esclave). Je parlerais donc de celle que je connais le mieux et qui me correspond, c’est-à-dire la Dominante en couple, celle qui pratique la discipline domestique et la D/s.
Une telle Dominante est avant tout très respectueuse envers son homme soumis. Je le vois comme une femme très exigeante mais juste et qui prend soin de son soumis. Son objectif est de faire évoluer son couple avec pour mot d’ordre l’épanouissement réciproque. Elle a donc à cœur de tirer son homme vers le haut au travers sa domination, et pour son propre plaisir in fine. Ainsi, elle aime prendre le contrôle total et dans chaque compartiment de son couple. C’est une femme passionnée pour qui la domination est viscérale, sans aucun retour envisageable à la vie vanille.

Silvan (conjointe “vanille”) : juin 2018: depuis ce sondage, il serait en cours de séparation et a démontré que les actes n'ont pas suivi les mots. Il n'a su faire preuve ni de respect ni d’honnêteté à l’égard des personnes qu'il a rencontré dans la communauté. J'ai donc supprimé ses réponses.

Sissi (conjointe “vanille” + une Maîtresse): Une domina est une femme qui se contrôle et libre (autonome). Elle prend plaisir à faire grandir son soumis. Avec une touche de sadisme bienveillant.


8-Que pensez-vous des Dominatrices professionnelles ? (Je ne parle bien sur pas des ces femmes qui s’improvisent “dominatrices” pour se faire un peu d’argent facile, mais bien des autres.)

Brieuc (conjointe “vanille”) : Elles ont trouvé chaussures à leurs pieds tant mieux. Je ne les juge pas , des personnes ont besoin d’assouvir leurs désirs ils ont besoin de le vivre à travers une relation vénale, car ils sont trop lâches pour assumer dans un autre engagement que financier…

Patrick (célibataire): J’ai déjà pratiqué ce genre de personne et mon point de vue est totalement négatif: pas de ressenti juste une prestation sans plus, avec en plus le chrono, à la clé inintéressante

Prégador (célibataire): J’apprécie beaucoup la distinction que vous faites entre parenthèses. Rien de pire que l’hypocrisie financière qui gangrène le BDSM.
Je n’ai jamais eu recours à une Dominatrice professionnelle, il m’est donc difficile d’en parler
, mais je n’ai absolument rien contre. Tout est clair dès le départ et elles « soulagent » sûrement beaucoup d’hommes soumis qui peinent à trouver chaussures à leur langue. Je pense même que certaines sont des passionnées également. Qui plus est, il semble que cela n’empêche en rien de créer un lien assez fort, voire pérenne, avec leurs clients.

Silvan (conjointe “vanille”) : juin 2018: depuis ce sondage, il serait en cours de séparation et a démontré que les actes n'ont pas suivi les mots. Il n'a su faire preuve ni de respect ni d’honnêteté à l’égard des personnes qu'il a rencontré dans la communauté. J'ai donc supprimé ses réponses.

Sissi (conjointe “vanille” + une Maîtresse): Elles passent à côté d’un partage et d’un plaisir si intense. Après, ce sont leurs choix. Je pense qu’en devenant professionnelle, elles enlèvent la base de relation humaine. Personnellement, je regrette que l’on puisse être pro pour cela. Pour ma part, le BDSM est une relation d’amoureuse (cela peut être sans sexe) au sens sincère et pur. 


9- Pour vous, quelle différence entre aller voir une Femme Dominatrice professionnelle et une qui ne l'est pas ? Développez.


Brieuc (conjointe “vanille”) : L’implication d’une relation humaine implique un échange des deux parties donc de la Dominatrice et du soumis. Lors d’une séance on assume sa soumission au plus vite on consomme on arrête. Lors de relation non vénale il faut s’impliquer ce qui dit du temps de la patience au risque de tout perdre sans rien avoir… et surtout la relation vénale laisse libre cours à la lâcheté des hommes à ne pas vouloir s’engager…

Patrick (célibataire): La relation qui s’instaure entre la domina et son soumis tout simplement.

Prégador (célibataire): La même différence qu’entre aller au restaurant et cuisiner chez soi^^. Je plaisante : j’aime aller au restaurant aussi.
Pour moi, ça n’a rien à voir en fait. La question ne se pose même pas.
Il ne me resterait d’une séance avec une professionnelle que des marques physiques, rien de plus. N’étant en plus pas un pur masochiste, inutile de dire que je n’en retirerais absolument rien. En fait, c’est même à l’opposé de ma vision de la soumission puisque je ne conçois celle-ci que dans la dévotion et le service, or une professionnelle est à l’inverse au service de son client. Mais encore une fois je précise que je comprends parfaitement qu’elles officient.

Silvan (conjointe “vanille”) : Chez les « Pro », il y a une relation de client/fournisseur. Dans ce cas, il y a libre choix du « consommateur » sur le menu du jour. Ce qui pour moi et contraire à une réelle relation D/s. Chez une professionnelle, comment créer les fondations d’une relation ? Confiance, symbiose, dont de soi, relation durable et mutuellement bénéfique… la formule pro ne peut offrir qu’un ensemble de pratiques sans véritable relation.
juin 2018: depuis ce sondage, il est en cours de séparation et a démontré que les actes n'ont pas suivi les mots. Il n'a su faire preuve ni de respect ni d’honnêteté à l’égard des personnes qu'il a rencontré dans la communauté. J'ai donc supprimé ses réponses.

Sissi (conjointe “vanille” + une Maîtresse): Je ne peux pas me soumettre à une femme qui ne croit pas au partage et à l’échange. Une professionnelle est là pour obtenir de l’argent donc va satisfaire son client. Autre point qui me gêne, est le manque d’autonomie. Elle dépend du soumis donc ce n’est plus de la domination à mes yeux. Offrir un cadeau à sa maîtresse est pour lui faire plaisir, il y a une recherche de trouver une chose juste. Si c’est une demande, on parle de commande, alors elle dépend de son soumis donc c’est elle qui est dominée sans le savoir. Le soumis sait qu’il obtiendra sa prestation en fonction de son achat. Pour moi, c’est hors sujet. Maintenant quand on a un besoin d’argent et qu’on n’a pas trop le choix, je le comprends et déplore que notre société soit devenue aussi injuste.


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