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13 décembre 2016

"Trêve" de Noêl


Nous voici au mois de Décembre.

Je vais être très occupée donc je n'approvisionnerai pas le blog pendant quelques semaines.

Alors profitez-en pour fouiller et explorer les différents menus sur la gauche.


Je vous souhaite à tous de très bonnes fêtes de fin d'année, profitez de vos familles et de vos amis, entourez-vous des gens que vous aimez.


Je partage avec vous une petite photo amusante trouvée sur le net.






Lady Agnès


6 décembre 2016

Rencontre ... (par Friandise)


Je me souviens de l’assurance que Vous dégagiez dans Votre façon d’être, dans Vos propos. De Votre rire si sonore et que j’ai eu tant de fois encore l’occasion d’entendre depuis. Pas de doute, Vous m’impressionnez même si je ne montre certainement rien.

Les réflexions s’enchaînent. J’essaie de faire de l’esprit, de jouer avec les mots, de manier l’ironie et l’exagération comme souvent. Je me souviens que la conversation tourne autour de Vos questions, de Vos commentaires, de Vos bricolages.
Ne dites-Vous pas que Vous avez récupéré un sommier et que Vous l'avez transformé avec des attaches ? Ne parlez-Vous pas de Votre mur où sont exposés Vos différents objets de prédilection pour corriger les soumis. Vous êtes belle et bien présente, il n’y a aucun doute.

Et puis Vous avez un souci : un soumis douillet ! On en plaisante surtout pour la sadique que je crois deviner en Vous. En effet, Vous avez parlé de Vos fouets, de Vos martinets, du plaisir que Vous prenez à faire subir ce genre de châtiments à ceux à qui Vous acceptez de faire subir Votre domination. Quelle femme dangereuse Vous devez être lorsque l’on est entre Vos mains.

... La soirée a pris fin. Vous aviez une veste que Vous n'arriviez pas à remettre. Petite astuce de Votre part. Simple hasard. Je ne saurais dire même si j’ai eu l’impression que cela était volontaire de Votre part. Que Vous vouliez voir ma réaction. Alors, je Vous ai proposé mon aide. Vous m'avez parlé de galanterie. J’ai dû Vous répondre qu’il me paraissait normal de Vous aider. Le genre de signe de ma part qui montrait évidemment que Vous ne me laissiez pas indifférent et qui en même temps ne voulait surtout pas transparaître.
Et puis, ne pas rêver pour moi. Vous êtes une femme libre, sûre de Vous, dominante. Des hommes qui veulent se soumettre à Vos pieds, il y en a beaucoup. Vous avez un large choix à Vous entendre. Alors, qu’aurais-je à offrir moi ? ...


1 décembre 2016

Une soirée aux pieds de Lady Agnès (par L.) 2/2





...

 Après m’avoir longuement fouetté, Lady Agnès fait preuve de douceur en me caressant les fesses rougies par son nouveau cadeau, des frissons montent en moi, une jouissance s’empare de moi, l’extase de cette douceur, d’obtenir des caresses, de sentir la douceur de Ses mains sur ma peau encore chaude et douloureuse, je ne parviens pas à contenir mon orgasme. Puis Lady Agnès se munit de sa ceinture gode et me pénètre. Sous son joug le plaisir monte, encore une fois, en moi. Ses coups de buttoirs ne sont que plaisirs et bonheurs. Le contact, même éphémère, de Sa peau contre mes fesses me procure une jouissance totale.
  
  Nous quittons le salon et traversons la chambre de Lady Agnès afin de gagner le patio pour faire une pause cigarette afin de reprendre un peu nos esprits, nous échangeons sur divers sujets, la conversation est très plaisante. Mais au bout d’un quart d’heure, l’autorité de Lady Agnès reprend le dessus, Elle m’ordonne de rester au pied de son lit . Elle me met un bandeau sur les yeux. Plus de repère dans cette pièce, je suis simplement guidé par la voix de Lady Agnès. Elle m’équipe de sa ceinture-gode, m’allonge sur le lit puis m’attache les jambes et les pieds. Toujours dans le noir, j’entends Lady Agnès se déshabiller puis me chevaucher. Elle me présente Son sexe pour que je Le lèche, quel bonheur d’avoir enfin le droit de goûter à Lady Agnès. Et soudain Elle s’introduit le gode et effectue des va-et-vient. Je suis là, complètement impuissant, sans pouvoir procurer le moindre plaisir par mon corps à Lady Agnès et la cage de chasteté m’empêche d’avoir une érection, mon sexe veut se gonfler mais le métal le retient et exerce une pression douloureuse. J’entends Lady Agnès prendre Son plaisir, d’avoir Son propre orgasme sans que je puisse avoir une seule action dans Son plaisir, quelle frustration…

  Voilà mon récit de cette merveilleuse soirée passée aux pieds de Lady Agnès. J’attends avec impatience de La voir rouvrir la porte de son domicile  afin de vivre de nouveaux plaisirs de soumis et de satisfaire au mieux Lady Agnès et de pouvoir vous écrire cette rencontre.

  Bonne lecture à tous



L. "la petite chrysalide" 
de Lady Agnès

29 novembre 2016

Une soirée aux pieds de Lady Agnès (par L.) 1/2


  J’ai rendez-vous avec Lady Agnès.
  Je quitte Paris avec hâte et m’aperçois que je vais être en retard. Le GPS me donne l’horaire d’arrivée, je suis inquiet: comment Lady Agnès va-t-elle réagir à ce manquement ? La peur me gagne peu à peu. D’autant que j’ai décidé de Lui offrir un petit cadeau et que je ne l’ai pas encore acheté. Comment faire le trajet et l’achat de ce cadeau ? J’accélère sur la route afin de rattraper un peu mon retard. C’est alors que le présentateur d’une émission sur la bande FM donne l’heure. Je ne comprends plus rien : d’après le GPS, je vais être en retard et d’après cet animateur, je suis dans le timing. Après vérification, le weekend dernier nous avons changé d’horaire mais le véhicule de location que j’ai loué n’a pas été mis à jour. Un soulagement me gagne instantanément, je me réjouis et je reprends enfin mes esprits. Oui… je serai à l’heure et j’aurai même le temps de trouver le cadeau pour Lady Agnès.
  J’ai pour consigne de L’appeler une fois arrivé devant son immeuble. D’une voix tremblante, j’ânonne que je suis devant sa porte ; Sa voix suave et envoûtante me demande de patienter et me dit « j’arrive ».
  Un peu tremblant (est-ce le froid ou l’excitation de voir Lady Agnès ?) dans cette rue sombre, je vois la porte s’ouvrir et Lady Agnès sortir m’accueillir. Elle est toujours aussi sublime et sensuelle, je ne peux m’empêcher de regarder Ses jambes qui sont enveloppées dans des bas noirs. Le spectacle est grandiose et Ses sublimes jambes sont affinées par des escarpins à talons aiguilles.
  J’entre dans Son appartement et m’empresse de Lui offrir le fouet que j’ai acheté juste avant de venir. Lady Agnès d’un regard malicieux me dit « tu auras le droit d’y goûter tout a l’heure ». Le ton est donné. Elle m’ordonne de me déshabiller, chose que j’exécute sans sourciller. Une fois que je suis nu, Elle me pose un collier et sa nouvelle cage de chasteté, toute en métal chromé et d’un poids relativement lourd. Mais devant la superbe de Lady Agnès, je ne peux m’empêcher d’avoir un début d’érection, la pose de la cage devient difficile. Alors Elle « glaçonne » et « menthole » mon sexe et il trouve enfin sa place dans cette magnifique cage.
Lady Agnès commande des pizzas pour notre soirée. Quand le livreur sonne, Elle m’ordonne de me mettre à genoux derrière la porte, toujours nu avec ce collier et cette cage chromée. Une seule idée me traverse l’esprit « pourvu que Lady Agnès n’invite pas le livreur à entrer chez Elle ».
  Durant le repas, je sers Lady puis je fais la vaisselle, une vraie petite soubrette.
  Puis, Lady Agnès me ligote avec ses cordes. Elle s’applique, une corde, puis une deuxième et me voici avec 4 cordes dans l’impossibilité de bouger. Les cordes lacèrent ma peau mais quel bonheur d’être complètement à la merci de Lady Agnès. Les mains attachées aux étais, je tourne le dos à Lady Agnès, mon fessier est à Sa merci. Je n’ose imaginer la scène.

...



23 novembre 2016

Le "sadisme" selon Lady


Quelques définitions du SADISME:


"Perversion dans laquelle la satisfaction sexuelle ne peut être obtenue qu'en infligeant des souffrances physiques ou morales au partenaire. (Pour S. Freud, le sadisme est le détournement sur un objet extérieur de la pulsion de mort.) Plaisir pris à faire souffrir, jouissance tirée du malheur des autres."
Larousse

"Deleuze fait une distinction entre un comportement sadique, c'est-à-dire recouvrant le besoin d'infliger des souffrances à autrui pour éprouver un plaisir sexuel, sans s'assurer du consentement du sujet, et le comportement sadomasochiste contractuel : il démontre que le masochisme n'est ni contraire ni le complément du sadisme, mais un monde à part, avec d'autres techniques et d'autres effets. Les actes sadiques, telles que la torture, sont émis sans le consentement de l'autre, tandis que le BDSM  relève de pratiques entre adultes consentants, régies par des règles et accords tacites."
Wikipédia

(Note: les mots en couleur soulignés sont "cliquables")


  Certains soumis, à la lecture de mon blog ou des resultats du test BDSM que je mets parfois dans mon profil sur certains sites, ont "les choquottes".
Il est vrai qu'un pourcentage de 95% de sadisme dans un tel test ou que la lecture des flagellations que j'impose à certains, peut effrayer (heureusement, pas tout le monde...)
Il me semble donc intéressant de vous parler de "mon sadisme" .

  Bien sur, je ne cache pas mon gout pour une bonne session de martinet ou de fouet très intense qui laisse la peau de mes soumis rouge et marbrée de belles marques. Je ne cache pas non plus le plaisir intense que cela me procure. Demandez aux soumis à qui j'ai fait subir ce traitement ou aux personnes que je rencontre en Munch et ils vous diront à quel point mon regard étincelle rien que d'en parler. Et j'ai, en ma possession, bien des jouets capables de faire ressentir une douleur cuisante.Il est vrai aussi, que je ne supporte pas les petites choses douillettes qui chouinent au moindre tapotement de cravache sur le cul.

  Pourtant, et cela va peut-être en étonner certains, j'ai eu l'occasion de refuser un aspirant soumis qui m'avait écrit: "je veux que Vous me fouettiez. Si je pleure, si je crie et même si je Vous supplie, il ne faudra pas arrêter."
Certaines Dominatrices prennent un réel plaisir à faire souffrir leurs soumis, je ne juge pas, je dis juste chacun ses goûts.
  Pour ma part, ce qui me donne du plaisir dans une flagellation, ce n'est pas la souffrance , mais bien le plaisir pris dans la douleur. Pour moi, rien de plus frustrant qu'un soumis qui encaisse stoïque, sans un mot, sans un son ou dont le corps reste de marbre. J'aime entendre les gémissements où douleur et plaisir se mélangent, voir onduler le corps sous mes lanières de cuir ou sous ma main ferme, sentir ce moment où un flot d'endorphine envahit un soumis ne lui laissant que plaisir et où il ne se rend même plus compte de l'intensité  de mon geste (
le fameux "subspace", c'est d'ailleurs à ce moment, que la flagellation cesse). Et pour obtenir cela, il n'est pas toujours utile d'y aller comme une brute. 


  Bien entendu, la douleur est un formidable levier pour amener un soumis à mieux servir sa Maîtresse et il est aussi un don que le soumis fait à sa Maîtresse. Mais, dans la pratique, le sadisme peut aussi se traduire dans bien d'autres pratiques qui n'incluent aucune douleur physique.
Si vous avez vu le film "la secrétaire", je suis certaine que vous vous rappelez de cette scène où la dite-secrétaire prépare, apporte et sert le café avec une barre d'entravement reliée entre les mains en passant par le cou. Essayez de le faire et, après, venez me dire que d'infliger cette épreuve n'est pas du sadisme...
Prenons un autre exemple que j'ai trouvé une fois sur un blog et qui, depuis, me fait encore plus regretter de ne plus avoir de jardin: faire tondre la pelouse à un soumis uniquement équipé d'une paire de ciseaux (dans le blog, il s'agissait carrément de ciseaux à ongles!). Pour un soumis qui prend du plaisir à servir sa Maîtresse dans les tâches les plus ingrates, il y a là une double satisfaction: d'une part, parce qu'il la sert en tondant sa pelouse, mais aussi parce qu'il satisfait le plaisir sadique de celle-ci à le voir peiner à la tâche. 

Je pense qu'une Dominatrice qui aime humilier est toujours sadique, tandis que l'inverse ne l'est pas forcement.

  Si vous y réfléchissez, bien des pratiques humiliantes demandent une bonne dose de sadisme de la part de la Maîtresse comme l'orgasme ruiné (pour ne parler que de l'un des plus emblématiques). Un de ceux dont je me délecte le plus, c'est bien la cage de chasteté: voir l'air penaud que certains ont de voir leur sexe ainsi emprisonné et cette crispation sur le visage au moindre prémice d' érection. Et pourtant, nombreux sont les soumis qui n'envisagent pas de servir leur Maîtresse sans être encagés.

  Je finirai donc en disant que, dans le BDSM, "sadisme" ne signifie pas forcement douleur physique (d'ailleurs, quoi de plus sadique que de refuser une correction à un masochiste) et 
 qu'il n'y a pas de sadique s'il n'y a pas de masochiste consentant.



N'oublions jamais que sans soumis, il n'y a pas de Dominant.



Lady Agnès



18 novembre 2016

Un dimanche soir (par Clara)


Lady m’a mis la cage de chasteté. Ce n’est pas par là que je vais jouir ce soir ! 

Nous mangeons un petit plat que j’ai préparé en cuisine, rien de compliqué ! Je ne suis pas bonne cuisinière.

Je peux enlever mon tablier et faire apparaître mes dessous. Lady me dit d’ouvrir sa boîte à joujoux, de choisir moi-même un gode. J’en prends un, pas trop gros mais qui a tout pour m’exciter. Je le fais glisser sur mon corps, mes fesses, ma bouche, retour aux fesses. Il trouve son chemin tout seul. Je fais cela devant Lady qui me regarde … ça Lui plait, ça m’excite ! je m’exhibe comme cela quelques instants. Je suis Sa pute qu’elle a fait venir ce soir. Elle sait que j’aime. Je Lui dis, Elle aime m’entendre Lui dire. Lady me demande de choisir le jouet suivant.
Elle me montre plusieurs martinets et fouets. Finalement je choisis celui qui a de longues lanières. Il s’avère que c’est un cadeau qu’Elle n’a encore utilisé qu’une fois. Celui qui est censé faire le plus mal … je me penche pour Lui offrir mon cul. J’attends le premier coup. Il arrive. Je supporte chaque coup qu’Elle m’assène. Mon plaisir monte, mon souffle est court. J’en redemande ! Petit à petit, je perds tout sens de ce qui m’entoure. Les coups me brûlent. C’est bon ! Je suis partie. Lady l’a vu. Elle s’arrête, me fait m’asseoir sur son pouf pour retrouver mes esprits. Elle se place devant moi, debout. J’ai le droit d’enlacer Ses jambes, Ses cuisses. Mes mains se font baladeuses, mais pas trop. Je n’ai pas le droit. Pourtant j’aimerais poser mes lèvres sur Ses cuisses, Ses fesses pour La remercier du plaisir qu’Elle me procure. Elle est belle, droite devant moi !

Ce soir-là, c’est sur son gode-ceinture que je vais jouir. Lady m’a accordé la position que j’affectionne tant : assise sur Elle qui est sur le dos. 
Merci Lady.
Clara


Commentaire de Lady:
  
  Ma "petite Clara", dans ce texte, tu as oublié le plus important de cette soirée.
Souviens-toi bien de ce que je t'ai dit, ce soir-là, quand tu t'es retrouvée à mes pieds: dorénavant, je t'imposerai une discipline bien plus stricte!

  C'est bien sympathique de te voir te comporter comme une petite délurée mais il va falloir que tu apprennes aussi à canaliser tout cela et à te comporter en chienne racée. Ne plus être une petite tapineuse assoiffée de bites, mais une pute classe et distinguée, qui ne se jette pas sur la première braguette venue.


  Le chemin sera peut être long, mais je ne doute pas que tu y parviendras.
Alors, je pourrai être fière de toi. Fière de montrer quelle bonne petite soumise j'ai à mon service lors de dîners ou de soirées avec d'autres soumis à mes pieds.


Quel plus grand honneur que d’être l'objet de fierté de sa Maîtresse?


Lady Agnès


11 novembre 2016

Clara



Quel dommage! les marques de mon nouveau jouet avaient déjà disparu.


Lady Agnès


    

                                      



                                


27 octobre 2016

Lady et les soumis



Depuis que je pratique le BDSM, j'ai souvent entendu dire que les Dominatrices ont de la chance car en matière de soumis ce n'est pas le choix qui manque.
Alors oui, en effet, il suffit que je m'inscrive sur tel ou tel site pour que ma messagerie soit envahie de messages, de candidatures. Mais je vous dis pas le tri qu'il faut faire!


Tout d'abord, il y a toute sorte de soumis sur ces sites: du plus convaincu prêt à se livrer totalement entre les mains d'une Maîtresse, au plus fantasmeur qui se contente de se palucher devant son écran et qui ne sera jamais capable de franchir l'étape du réel. Et je peux vous dire que ces derniers sont non seulement légion mais que, en plus, comme ils n'avouent pas qu'ils n'oseront jamais venir se prosterner aux pieds d'une Dominatrice, ils me font perdre mon temps. Rien qu'avec eux, on peut déjà facilement supprimer 50% des candidatures. Il y a également ceux qui utilisent la Dominatrice pour réaliser un fantasme juste une fois, ceux-là non plus n'ont pas l’honnêteté de le dire clairement. Et là aussi, il y a en un paquet (je dirais bien 50% de ceux qui franchissent le cap du réel).


Ensuite, il y a mes propres goûts.

  • Déjà, je refuse tous ceux qui ne sont pas proches géographiquement
Moi, je vis ma passion dans le réel donc si un soumis ne peut se présenter en chair et en os devant moi, je passe mon chemin.
D'une part, parce que le virtuel ne m’intéresse pas (sauf dans le cas bien sur d'un soumis que j'utilise aussi dans la vraie vie). Le virtuel avec un inconnu ne me procure pas le plaisir que je recherche et, selon moi, le seul qui a du plaisir dans ce genre de "relation" ce n'est que le soumis, qui satisfait là ses envies égoïstes. Bien entendu, certains prétendent pouvoir/ vouloir déménager, mais bon qu'en même, faut pas nous prendre pour des truffes!
D'autre part, parce que je considère qu'une relation Domina / soumis se construit dans le temps. Comme toute relation, il faut se découvrir, apprendre l'un de l'autre, afin de construire une relation efficace et pleinement satisfaisante pour les 2 parties. Donc, plus il y a de distance, moins il y a de rencontres et moins la relation a des chances de devenir intense.

  • Autre point lié: les profils de soumis.
Il y a en premier lieu la manière dont un soumis se présente. Comme je l'ai dit dans un autre article, les profils avec des photos obscènes ne me plaisent absolument pas. Puis, il y a les mots utilisés: celui qui me présente toute la liste de SES envies a toute les chances de me voir lui répondre que je ne suis pas intéressée. Il en va de même pour celui qui ne sait pas aligner 2 mots dans un français correct, qui truffe ses messages de LOL et autres MDR ou qui aligne 40 fautes d'orthographe à la seconde. J'aime la langue française et je ne supporte pas qu'on la massacre. Je n'attends pas non plus que l'on m’écrive dans un style littéraire digne d'un académicien mais, tout de même, il y a des limites à ma tolérance.


  • Et puis, il y a tout simplement le style de soumission.
Si il y a autant de Domination que de Dominant , il en va de même avec la soumission.
Certains me conviennent plus que d'autres, question de pratiques mais aussi de personnalité. Par exemple, si un soumis a besoin d’être transpercer d'aiguilles pour pouvoir lâcher prise, je passe mon chemin (je ne pratique rien qui entraîne un risque médical et/ou qui franchise la barrière de la peau). Autre exemple, un soumis que je devinerai en forte demande affective et/ou en besoin de dépendance totale sur tous les aspects de sa vie, là aussi je passe...
Il y a quelques temps, j'ai croisé un Dogplayer. Je n'ai encore jamais "joué" avec un Pet mais je peux vous dire que celui-ci ne m'a pas donné envie un seul instant d'essayer avec lui. Il avait toutes les caractéristiques de ce que je n'aime pas chez certains chiens, "con-con" et très collant... Rien qu'à le voir, je l'imaginais déjà accroché frénétiquement à ma jambe... La sensation que ce serait un vieux chewing-gum collé sous ma semelle et dont je ne pourrai jamais me débarrasser....


À travers ces lignes, vous avez pu comprendre que ce n'est pas parce qu'il y a peu de Dominatrices et "beaucoup" de soumis que je rencontre facilement des partenaires de BDSM avec qui j'ai envie de partager quelque chose.

Mais, aussi, que ce n'est pas parce que je suis Dominatrice que j'accepte le tout venant. Il ne suffit pas de s'annoncer soumis pour que j'ai forcement envie de vous mettre à mes pieds.



Lady Agnès




25 octobre 2016

Sensuelle Lady 2/2 (par soumis L.)





 Nous sortons du bar. Sans un mot, sans une explication, Elle me montre le chemin du doigt....
Je Lui emboîte le pas et plein de questions traversent mon esprit, "Lady veut simplement que je La raccompagne", "peut-être qu'Elle a envie de me dominer", " peut-être que j’aurais le privilège de rentrer chez Elle" mais la raison me dit " attend de voir, arrête de faire galoper ton imagination".

 Devant le perron, Lady me dit d’entrer. Je découvre un petit appartement douillet et intimiste. Des lumières tamisées amplifient le charme de cet appartement. Ma boule au ventre ne cesse de grandir, je ne sais pas quoi faire et reste immobile devant la sensuelle Lady Agnès.
 Elle m’ordonne de me mettre nu.
 Elle me bande les yeux. Tous mes sens s’affolent, je reste toujours immobile avec à la fois une irrésistible envie de découvrir mais également une crainte de l’inconnu. Je vous ferai grâce de tous les détails, mais j’ai accepté toutes les volontés de Lady Agnès.

 Je vais juste détailler trois moments qui m’ont littéralement emporté dans une autre monde.

 Le premier, Lady Agnès tient mes testicules dans Sa main, d’une pression Elle les broie et tire énergiquement dessus en maintenant cette position, Elle s’approche de moi, sa bouche à mon oreille, me susurre des mots doucement. Je m’approprie Son souffle et cela me procure une jouissance sans nom. Son corps ondule, je peux deviner la forme de Ses seins qui sont collés à moi, je ferme les yeux, je suis bien, Sa sensualité m'envoûte malgré la douleur persistante de mes testicules.

 Le deuxième, Lady Agnès me prend la tête et la glisse entre Ses jambes.
 " Apprends l’odeur de ta Maîtresse! "
 J’ai le visage collé à Son intimité, ses cuisses se referment sur ma tête. J’en profite pour découvrir la douceur de Sa peau malgré une pression grandissante de Ses cuisses. Je ne sais que faire, l’envie de faire glisser son string pour lui lécher le clitoris, mais je dois attendre l’ordre. L’odeur de son sexe m’appelle, l’envie de lécher ne me lâche pas, mais je résiste afin de ne pas La décevoir.

 Le troisième, Lady Agnès se munit d’une ceinture-gode, Elle promène Ses doigts sur mon anus avec délicatesse ce qui fait encore monter d’un cran mon désir. Puis Elle me prend fermement. Le va-et-vient me procure un plaisir immense. Discrètement, je peux voir Lady dans la glace et l’association de cette vue et de Son joug est indescriptible tellement le plaisir ne fait qu’un.

 Voici ce que je pouvais et voulais partager avec vous. Je n’ai qu’une seule envie c’est de revivre ces moments magiques avec la délicieuse et sévère Lady Agnès.  
 Vous voyez , j’emploie « LA », car je ne sais pas si Lady Agnès me donnera le droit d’être Son soumis. Pour ma part, je Lui suis complètement dévoué et, conquis par Son charme, Sa sensualité et Sa domination, j’ai hâte d’être à nouveau à Ses pieds. 

L.



Note de Lady: 
"Petite Chrysalide", tu t'es montrée docile et résistante comme J'aime. Ce sera un plaisir pour Moi que de te faire plier, de te tordre, de Ma main et de Mon souffle sur ta nuque.
Alors, de la chrysalide, j'extirperai un soumis digne de porter le nom que je choisirai de lui donner.

Lady

23 octobre 2016

Sensuelle Lady 1/2 ( par soumis L.)



 Tout commence par un échange sur un site, Lady Agnès me dit que je suis bien trop loin de sa région pour envisager quoique ce soit. Je ne cache pas ma déception.

 Quelques semaines plus tard, je prétexte un déplacement en Normandie pour lui proposer un dîner . Heureusement pour moi, Lady accepte mon invitation, sous certaines conditions, chose que j’applique à la lettre. Durant cette attente de notre rendez-vous, mon impatience et mon excitation sont grandissantes. Je suis un novice dans la soumission et ce rendez-vous me permettra de découvrir enfin le monde du BDSM, ce monde fantastique et fantasmatique.

 J’arrive avec une demi-heure d’avance au rendez-vous. Je m’interroge, je m’inquiète " et si Elle changeait d’avis ? ", ma naïveté reprend le dessous et une douce voix me dit " patience Elle arrive prochainement ". Je scrute chaque femme qui se dirige vers le lieu du rendez-vous et, non, ce n’est pas Lady Agnès !!!! 
 Soudain, une femme arrive sur la place, avec de grandes bottes, Elle est d’une beauté et d’une féminité remarquables, mais ce qui me fascine le plus c’est Sa sensualité débordante, dans Ses gestes, Ses postures, Sa démarche. Je sais que c’est Lady Agnès et j’en suis comblé et flatté.

 Durant le dîner, Lady sort fumer une cigarette. Je La suis à l’extérieur et mes yeux s’arrêtent sur les courbes de Son corps qui sont simplement sublimes. Une fois dehors, Elle s'appuie à un poteau et je me prends en pleine face toute Sa sensualité. Son corps en mouvement, j'entends l’appel du désir qui monte en moi, je ne peux que succomber à cette sublime femme, mais je dois rester à ma place de soumis et donc ne tenter aucune approche. Je commence à comprendre toute la cruauté de la soumission, mon envie de La serrer dans mes bras, de L’embrasser, de La caresser doit rester secrète sinon, je le sais, Elle mettra un terme à ce rendez-vous.
 Après le repas, Lady m’emmène dans un bar. Ambiance feutrée. Lady joue de Ses charmes mais également de Son autorité. Tous Ses gestes sont un appel aux désirs mais, encore une fois, il me faut rester à ma place de soumis.

 Nous sortons du bar. Sans un mot, sans une explication, Elle me montre le chemin du doigt...


partie 2/2  →

20 octobre 2016

La femelle de Lady (par Lady)


  
  Clara a retrouvé ses esprits. Je l’autorise à venir fumer une cigarette avec moi sur le pas de ma « courette ». 
Alors que moi je reste sur le pas de la porte, elle va s’y pavaner. Déjà la dernière fois, elle m’a fait le coup. Elle m’avait alors demandé si j’avais des voisins. Sur les étages au-dessus, il y a deux fenêtres d’appartement et celles de la cage d’escalier. Mais cela ne la dissuade pas, au contraire même. Elle esquisse un sourire faussement intimidé. Je vois dans son regard qu’elle est excitée à l’idée d’être aperçue. 
Pour ma part, je me moque bien de ce que pensent mes voisins (il n’y a pas d’enfants dans mon immeuble). Et puis, vu le peu de lumière, tout ce qu’ils risquent de deviner c’est une femme aux cheveux longs blonds et d’autant plus grande qu’elle est perchée sur des talons aiguilles… Bien sur, ce soir, la tenue est des plus légères et ils risqueraient de voir un appendice incongru se balader sous la ligne noire du corset. Rien que d’y penser, j’imagine leur tête et celle de Clara si une fenêtre s’ouvrait, cela m’amuse… 
Et puis cette excitation intérieure qu’elle ressent met Clara dans l'état d’esprit que j’aime chez mes « soumises », entre vierge effarouchée et chienne provocante. Sans doute a-t-elle fait le plein de sensations, car elle revient près de moi. 

 Je ne résiste jamais à un petit cul rebondi, c’est comme ça il faut que je le touche. Je commence donc à le caresser, à le peloter pendant que je termine ma cigarette. Elle se cambre, d’abord sans s’en rendre compte, imperceptiblement, comme un acte manqué puis, comme ma main se fait insistante, elle laisse sa nature de femelle la diriger. Elle se colle à la porte-fenêtre, me tend son cul que le corset met encore plus en valeur. Je jette mon mégot et m’empare de ce cul offert, y glisse un doigt, et plus mon doigt se fait curieux plus elle se cambre. Alors n’y tenant plus, voulant faire d’elle une femelle jusqu’au bout, je m’équipe d’un de mes godes-ceinture. Je ne choisis pas le plus gros, mais il est de belle taille et je sais déjà qu’elle le supporte. 
Comme je le lui ai ordonné, elle m’attend allongée sur le lit, le cul légèrement relevé, prête à me recevoir. Un peu de lubrifiant, je passe le gland du gode entre ses fesses, frôle l’entrée, elle frémit et soulève un peu plus son cul. Je souris. 
« Demande ! 
– Prenez-moi Lady 
– Mieux que ça ! 
– Je vous en prie, Lady, prenez-moi ! 
Le ton y est. Ça, c'est une vraie supplique.
Sous la poussée de mes reins, le cul s’ouvre, accueillant. Clara gémit de plaisir. Je progresse doucement, me retirant un peu pour mieux revenir plus loin. 
Elle est à ma merci, elle est à moi, elle est ma petite femelle. J’ai chaud, j’enlève mon bustier. J’accélère la cadence. Je voudrais avoir un de ses godes à réservoir, je voudrais l’inonder de « foutre », qu'elle en soit dégoulinante…

 Elle me demande une autre position, et moi j’ai une vilaine crampe dans la cuisse qui me taraude depuis un moment, alors je m’allonge sur le lit et lui ordonne de venir sur moi. Sans même que je n’ai à lui dire, elle se ré-empale sur le gode… Quelle excitation de la voir ainsi, chienne en chaleur… 
Ses mains ont des envies baladeuses, elle voudrait se tripoter. Non mais, ça va pas !!! Ne l’oublie pas, tu es une femelle ! Et ce truc, là, qui gigote au rythme de tes mouvements sur ma queue, ne te sers à rien avec moi ! 
« Même pas en rêve !!! » 
Alors elle reprend ses va-et-vient sur la queue de silicone. Je vois son visage transfiguré par le plaisir qui s’intensifie. 
J’ai envie d’exploser. Alors je lui ordonne de venir entre mes cuisses, je suis dans un tel état que 2-3 coups de langue suffisent à me faire éclater. 

 Quel délice d’être la Maîtresse d’une chienne docile prête à satisfaire le moindre de mes désirs, d’être la Maîtresse de mon propre plaisir !


Lady Agnès

17 octobre 2016

La femelle de Lady (par Clara)



  Lady vient de me fesser. J’ai le postérieur rouge. J’en suis sûr. Je le sens qui chauffe … 
Nous sortons fumer une cigarette dans sa courette. Histoire de souffler. Je porte toujours mes bas et mon corset. Il y a longtemps que ma culotte a disparu pour faire de la place au martinet … 

  Lady passe sa main sur mes fesses. La douceur après le chaud ! Je m’avance un peu dans la cour. J'espère que quelqu’un pourrait me voir … tout en souhaitant que non ! Sensations contradictoires ! Je m’exhibe ainsi et Lady continue de frôler mes fesses de ses mains douces … enfin maintenant seulement, car tout à l’heure… Un doigt glisse dans ma raie. Je me cambre. Son doigt se fait plus curieux … elle insiste. Elle sait que je ne peux résister. Mon visage est écrasé contre la porte-fenêtre, mes fesses ouvertes à ses caresses. Elle se retire. Elle veut s’équiper correctement ! Lady m’ordonne de m’allonger sur son lit à plat ventre. Je m’exécute. J’attends, immobile, en pensant à ce qui m’attend. 
  Elle revient et se positionne entre mes jambes. Je sens son sexe sur mes fesses qui l’accueillent. Elle s’immisce en moi doucement et commence son va-et-vient en douceur d’abord puis de façon plus intense. Elle enlève son haut pour respirer. Nous avons chaud ! Elle sait que je ne peux la voir … J’aime ! J’ai envie de me retourner pour la regarder me prendre comme la bonne petite chienne que je suis et mieux la sentir. Elle refuse et me demande de venir sur elle. Alors je prends son gode entre mes fesses et commence mon mouvement de va-et-vient sur elle. Le plaisir monte. Je découvre le plaisir anal. L’envie de se contracter pour ressentir toutes ces caresses intérieures qui me font perdre contact avec la réalité. J’accélère. Mon sexe est libre. Il se dandine au rythme de mon va-et-vient. J’ai envie de le prendre pour me masturber. “Même pas en rêves” me dit-elle mettant un terme à mes espoirs … D’accord. Je repose mes mains sur mes cuisses et continue mon va-et-vient. Le plaisir augmente. J’ai un orgasme ! Il continue … ne s’arrête pas … et toujours pas d’éjaculation ! Ma découverte du plaisir anal. J’apprécie. 

  Je suis épuisé ! Lady me renvoie entre ses cuisses. À mon tour de lui rendre hommage, de caresser ses lèvres avec ma bouche. Elle vient vite. Très vite ! Je sens qu’elle apprécie cet hommage rendu à son corps. Elle se retire. Je tente de m’allonger à côté d’elle et de la caresser mais non ! C’est fini ! J’ai fait mon devoir envers elle. Elle me repousse. Mon rôle de soumise s’arrête là. Lady fixe les limites. C’est elle qui contrôle !

Clara



12 octobre 2016

Un "dom" à mes pieds



    Nous nous sommes rencontrés dans une soirée, présentés par des connaissances communes. À travers nos discussions, nous avions fini par découvrir que nous avions le goût commun du BDSM. Moi Dominatrice, lui explorant les deux cotés du miroir. Ce n’est pas le genre de conversation que j’aborde avec n’importe qui mais, là, c’était sorti tout seul, naturellement.

  Lorsque j’ai reçu un message de lui quelques jours plus tard, je n’ai pas été surprise, j’avais bien remarqué que mes jambes ne l’avaient pas laissé indifférent. Sans oublier, que lors de notre rencontre il m'avait glissé un "Dommage que vous ne soyez pas soumise", très révélateur de l’intérêt que je lui inspirait.
J’en étais encore au tout début de ma découverte du BDSM et je n’avais encore jamais rencontré de Dominateur. Et en plus, cela faisait quelques années que lui pratiquait. Par conséquent, j’étais assez curieuse de pouvoir échanger avec lui sur le BDSM afin de compléter ma culture. D’ailleurs, c’était ce qu’il proposait, un échange autours d’un verre. Pourtant je n'étais pas non plus dupe, il n'est pas le genre d'homme qui se contente d'un verre avec une femme. J'étais donc curieuse de voir ce qu'il allait tenter, me switcher ou se soumettre?

  Nous nous sommes donc retrouvés quelques jours plus tard dans une brasserie. Ni l’un ni l’autre n’a “joué” le dominant et nous avons bavardé autours d’un dîner. Puis j’ai proposé un dernier verre dans un bar du coin, lui une promenade. Comme il faisait bon et que le bar s’est avéré plein, j’ai accepté la promenade.
Sans que je ne m’en rende compte (sans doute, le pilote automatique de mon cerveau) nous nous sommes retrouvés devant mon immeuble.
Il dit "J’ai envie de me soumettre à vous".
La perspective de dominer un homme à tendance Dominateur m’a faite frissonner, c’était plus que tentant. Sans compter qu’avec sa stature et son charisme, le voir à mes pieds ne serait que plus plaisant.


  "Je vais y réfléchir. En attendant, entre prendre un verre"
Nous sommes entrés dans mon appartement, avons discuté encore un peu. Pas question de lui donner tout de suite ce qu'il voulait, je voulais que l'envie monte en lui et qu'il soit parfaitement conscient que ce n'était pas lui qui décidait mais bien moi.

Le sentant "mûr", je lui ai, soudain, lancé "déshabille-toi !". Je ne me souviens pas avoir vu un homme se déshabiller aussi rapidement. Il y avait dans son regard bleu une étincelle que je n’avais encore jamais vu chez mes partenaires jusque-là. Pas de la soumission, mais plus que du plaisir, une réelle exultation.
Je n’ai pas pour habitude de dominer un homme avec qui les limites n’ont pas été définies au préalable mais je me disais que nos conversations m’avaient permis de me faire une idée de l’usage que je pourrai faire de lui.
Il n’avait pas caché son goût prononcé pour la douleur. Je l’ai donc attaché et ai commencé à le fouetter. Quelle jubilation de le voir se tortiller, de l’entendre gémir et me demander "Encore, Madame", "S’il vous plaît, plus fort". Et plus j’y allais fort, plus il me remerciait.

  Lorsque je l’ai finalement détaché en exigeant qu’il vienne me baiser les pieds pour me remercier, quel délice cela a été de le voir s’y précipiter et me les embrasser avec reconnaissance. C’était jouissif à un point difficilement imaginable pour qui ne l’a pas vécu.


Lady Agnès


10 octobre 2016

Ma première expérience (Jeff)



Comme vous l'avez exigé Lady, voici ma première expérience en tant que soumis...

  Il y a de cela une dizaine d'années, en déplacement en province, tard dans la nuit dans ma chambre d'hôtel j'ai regardé un film "érotique" dans lequel une Maîtresse soumettait un homme. Je vous passe le détail du scénario, mais toujours est-il que très vite j'ai été "ému"...
Ma nuit a été perturbée et ma journée du lendemain improductive car, sans cesse, je me remémorais les scènes de ce film. L'effet était toujours le même car je me substituais à cet homme dans sa nudité mais je refusais de dépasser ce qui pour moi était un fantasme. Pendant cette période il m'arrivait de consulter sur Internet des annonces de Maîtresses. Mon attention fut attirée par l'une d'elles car près de chez moi et qu'il était précisé que les novices étaient acceptés. Après mûres réflexions j'ai, fébrile, appelé cette Dame. Je ne sais plus ce que j'ai raconté tellement j'étais angoissé. Toujours est-il qu'un rendez-vous vous fut pris pour le lendemain.
  15 minutes avant le rendez-vous, j'ai eu peur et ai appelé la Dame prétextant un impondérable professionnel... En colère, la Dame me traita de "mytho".. Une fois raccroché, je regrettais ma lâcheté. Je rappelais au prétexte que mon rendez-vous avait été annulé à la dernière minute. La Dame me dit "Viens je t'attends!" et m'indiqua son adresse . Quelle excitation entre le moment du stationnement de mon véhicule et mon arrivée sur le palier!
Je sonne...la porte s'ouvre. La Dame est face à moi, mature, ronde, blonde aux yeux bleus, vêtue d'une simple robe noire... et sèchement "Ah, c'est toi, eh bien rentres!..." J'étais mal à l'aise mais tellement excité...j'étais sur un nuage mais avec la peur au ventre...
  Elle me fit entrer dans un appartement modeste et me dit avant de commencer "Puisque tu es novice, on va parler un peu." Quand elle me demanda mes motivations, j'ai été incapable de lui donner une réponse cohérente ce qui la fit sourire. .. elle me dit "Puisque tu es novice, si je fais quoi que ce soit que tu ne veux pas tu dis STOP, mais, avant de commencer, tu me présentes ton offrande..." Ceci fait, son regard changea et elle exigea que je me mette nu. Ce que je fis, gêné mais avec un certain plaisir ce qui s'est vu tout de suite... mon excitation était telle qu'une fuite se produisit. La Dame me prit dans sa main puis me demanda de lécher mes cochonneries... je m’exécutais ne sachant plus ou j'étais ni ce que je faisais mais j'étais bien. La Dame me fit mettre des bracelets aux chevilles et aux poignets puis fixa entre mes pieds une barre métallique me maintenant les jambes écartées et les bras levés fixés à une chaîne...


  Après m'avoir attaché, elle me regarda de la tête aux pieds avec un sourire narquois et me dit "Tu es à Moi et tu n'es rien!" ... elle prit comme un martinet mais avec des lanières en tissus et le passa en douceur sur mon corps en tournant auprès de moi. Derrière moi, elle prit le manche et le passa délicatement au milieu de mon fessier. J'étais ailleurs entre gêne et plaisir..La Dame revint devant et repris mon sexe dans sa main qu'elle me fit lécher une seconde fois  puis elle prit des pinces à linge qu'elle posa sur mes tétons et testicules. J'ai ressenti plus comme une brûlure vive qu'une douleur.  De temps en temps, elle tirait sur l'une d'elles et là j'ai eu mal. Elle rit... Après, avec une cravache, elle me donna des petits coups répétés sur le gland...puis continua sur mes fesses et une dernière fois passa le manche tout au long de ma raie en me disant "Ce n'est qu'un début!". 

  Puis,elle me détacha les mains et me banda les yeux. 

Je ne voyais rien. Elle me fit mettre à genoux et prit la tête dans ses mains. Elle me guida jusqu'à à son intimité et me serra fortement contre elle... je la respirais... elle me demanda de la lécher ce que je fis avec plaisir et application. Elle se retourna en me demandant de pratiquer de même. Elle me traita de bon chien, m’ôta le bandeau... j'étais fébrile... et m'emmena dans la chambre où je me retrouvais allongé, jambes écartées et repliées sur un matelas. La Dame enfila un gant... elle me regardait et se moquait de moi en me disant qu'elle allait me dépuceler...entre temps, elle retira une par une les pinces..(douleur et plaisir)...la Dame appliqua un gel sur son gant et sur mon intimité puis me pénétra avec un doigt. Une sensation bizarre...c'était la première fois...elle me dit "Tu vois, tu es comme une femme tu as un vagin"...elle retira son doigt et mit du gel sur mon gland qui avait perdu de sa superbe....elle le frotta et me dit "Tu vois, tu es comme une femme tu as un clitoris"... subitement elle s'arrêta et me dit mets toi debout devant moi et finis toi seul. Je m’exécutais et comme j'avais du mal à conclure elle m’ordonnât  "gicle...gicle".  Une fois fait, je redescendais sur terre...

  La Dame me dit qu'elle avait été très gentille car habituellement elle était plus dure. Quant à moi, je venais de vivre avec émotion et plaisir une partie de mon fantasme.





4 octobre 2016

"Avis, avis à la populace des soumis!"



  Après quelques mois de pérégrinations sur les sites internet de rencontres entre adeptes du BDSM, j'en arrive à la conclusion qu'une mise au point est INDISPENSABLE.

 Aux soumis de tout poil (ou plutôt sans poil), je veux dire qu'il faut vraiment que vous redescendiez sur terre!!!

  Tout comme vous, au fil de mes recherches sur le net, j'ai lu des récits parlant de Dominatrices vivant dans ce que je qualifierai d'un certain confort matériel, mettant à genou tous les hommes qu'elles rencontrent, se faisant servir à tout instant, couvertes de cadeaux et bien sur sublimes. Pour les soumis, chez elles, tout est supérieur et inspire l'envie de s'y soumettre. Déesses inaccessibles devant lesquelles les soumis éblouis n'ont d'autre choix que celui de se prosterner. 
 Alors, sachez-le, toutes les Dominatrices ne sont pas des êtres éthérés. Nous sommes des êtres bien réels mais, et surtout, nous sommes des femmes "normales" avant tout.  Je n'ai ni grand domaine où je vivrais entourée de mes "innombrables" soumis, ni appartement luxueux où tout ne serait dédié qu'aux délices de la Domination et je ne cherche pas non plus à mettre à mes pieds tous les hommes que je croise. Je ne suis pas non plus une statut de glace froide et hautaine. Comme la plupart, j'ai une vie "normale": un travail (non, je ne suis pas femme d'affaires, pire j'ai même des supérieurs hiérarchiques... ), des amis, une famille, un animal de compagnie, des passions, un appartement "normal" et la Domination n'est qu'une des composantes de cette vie. Et je suis plutôt chaleureuse et sociable.

  Je dis toujours, à ceux que je rencontre, que je ne veux pas que l'on se soumette à moi uniquement parce que je suis une Dominatrice mais aussi pour la Femme que je suis. Je suis parfaitement consciente du fait que peu de femmes sont Dominatrices et que le ratio Dominatrices / soumis fait que ces derniers ont du mal à trouver celle qui les mettra à leurs pieds. Cependant, je refuse de n'être vue que comme un fantasme incarné, un être irréel. Faite de chair, de sang et de sentiments, je refuse de jouer un rôle pour coller à l'image idéale de la Dominatrice que se construisent certains soumis. 

  Une chose qui confirme aussi le fait que certains soumis voient plus les Dominatrices comme des fantasmes purs et non comme des Femmes avant tout c'est la manière qu'ils ont de se présenter. Entre les photos de profil d'une vulgarité sans nom (il n'y a qu'un homme pour penser que la photo d'un trou du cul ou d'un appendice érectile puisse donner d'emblée envie à une femme), des présentations où l'on ne trouve qu'une liste de pratiques et des manières d'aborder dénuées de toute classe et de toute empathie [note:pour ceux qui aurait un doute sur le sens précis de ce mot, cliquez dessus] , il y a parfois de quoi fuir. Ah ça, la politesse, ils savent. Mettre les majuscules là où il faut, dire les "Madame", les "respectueusement" et autres formules qui ne sont en fait pour moi que la base de toute courtoisie, ils savent le faire. Mais s’intéresser un minimum à la personne qui se trouve "face" à eux alors là rien de nouveau sous le soleil masculin, il n'y a personne.Tout ce à quoi on a droit ce sont des questions du type: "vous pouvez recevoir? vous faites quoi? comment dominez vous?" etc... 

"Étonnamment" et si l'on veut à tout prix rester dans le but de ces rencontres, encore aucun ne m'a demandé par exemple "Qu'aimez-vous dans la Domination?", "Pourquoi aimez-vous dominer" " Qu'aimez-vous partager avec un soumis?", "Qu'attendez-vous d'un soumis?" etc...  [ note: inutile de me poser ces questions parce que vous venez de lire ceci, à vous de trouver autre chose qui révèle de votre part un intérêt autre que pour le fantasme et sachez bien qu'une Femme sent quand on s’intéresse à elle sincèrement et non juste pour la forme]
J'ai aussi droit, de but en blanc,  à tout un tas d'affirmations commençant toujours par "je": "je veux être à vos pieds", " je serai docile", "je fais ci je fais cela" "j'ai envie de ..." etc...
Bref, autant d'indications qui montrent bien que ce qui compte réellement pour la plupart (comme quoi même soumis, ils gardent les défauts de la plupart des hommes), ce sont eux et leurs envies avant tout!
Cela se confirme aussi à travers des attentes démesurées, il faudrait que je sois disponible à tout moment pour pouvoir rencontrer un candidat... Que je me déplace à l'autre bout de la France... Non mais franchement faut se calmer!! comme je l'ai dit plus haut, j'ai une vie. Et puis, je ne suis pas à votre disposition (il ne faudrait peut-être pas inverser les rôles!)

  Un autre point, il faudrait aussi que j’accepte toute candidature... Comme s'il suffisait d’être soumis offert, prêt à servir, à tout endurer, pour que forcement je vous accepte "à mes pieds". Vous êtes, vous aussi, des êtres à part entière et comme il en va de toute interaction entre individus, vous pouvez tout à fait ne pas me donner envie de vous avoir à mon service. Après tout, je choisis bien avec soin le paillasson que je mets devant ma porte et sur lequel je m'essuie les pieds chaque jour, alors pourquoi accepterai-je un soumis uniquement parce qu'il est soumis ?!

Même si la Domination est devenue clairement un besoin, je ne saute pas sur tous les soumis qui passent. Quand quelqu'un a envie de manger une pâtisserie, il ne se précipite pas sur toute la "bouffe" qui est dans le magasin!
Pour ma part, je soumets d'abord un individu. Voilà pourquoi avant d'accepter un soumis, je prends le temps d’échanger avec lui, de le connaitre et de le rencontrer (autours d'un dîner lors d'une rencontre informelle). En plus de vouloir savoir comment il pourra me servir, je cherche aussi à savoir qui il est, car c'est ce qu'il est qui me donnera ou non envie de lui faire subir ma domination. Parfois même, il m'est arrivé de renoncer à un soumis après quelques moments partagés car il me manquait quelque chose (il ne suffit pas à un chien de savoir faire le beau pour qu'il donne envie d’être adopté).
Cela en a surpris (sans doute déçu, aussi) plus d'un, mais c'est ainsi que je procède et je n'ai pas l'intention que cela change! 

  Alors, soumis, si vous cherchez une "machine à dominer", passez votre chemin car ce n'est pas ici que vous la trouverez! Et si c'est tout ce que vous attendez d'une Dominatrice, alors ne venez pas vous étonner ensuite qu'il n'y ait que les "professionnelles" pour vous accepter à leurs pieds! 


Lady Agnès


et ne croyez pas que je sois la seule Dominatrice à penser cela:
Melle Sweet  et Hamadryade_ds

Pour ceux qui veulent faire mieux, voici quelques conseils aux soumis